Manifestation pour les libertés à Lyon le 20 février 2021

Confinements et couvre-feux : Macron, cessez de maltraiter les Français

Il s’agit d’une crise systémique et non sanitaire, la deuxième est un leurre pour "masquer" la première.

Le texte ci dessous est tiré d'un tribune, j'y ai apporté mes remarques et propos en vert afin d'adapter ce texte pour la manifestation Stop Coronalfolie du 20 février 2020 ➡️

Dans une tribune 350 chercheurs, universitaires, médecins, juristes, artistes et enseignants appellent, comme nous, le président de la République à renoncer à un nouveau confinement et arrêter ce couvre-feu qui ferait beaucoup plus de mal que de bien à une société déjà matériellement et psychologiquement gravement maltraitée par les précédents d'ailleurs la justice néerlandaise impose au gouvernement la fin du couvre feu estimant que "l'urgence particulière" requise pour instaurer une telle mesure n'a pas été démontrée !

Ces confinements à répétition font plus de mal que de bien à notre société et il n’est pas du tout établi scientifiquement qu’ils impactent de façon significative la dynamique des épidémies, mais ils font de surcroît des dégâts collatéraux d’une ampleur aussi certaine que durable.

 
       En attendant, le chômage et la pauvreté augmentent. Les inégalités se creusent. Celles qui s’accentuent aujourd’hui à l’école entre les enfants décuplent les fractures économiques et sociales de demain. De même que ce sont les générations futures qui paieront l’addition, par des mesures d’austérité, de privatisation de vente de patrimoine le prix de la dette déjà estimé à 600 milliards d’euros, pourquoi n'a t-on pas construit des hôpitaux avec cet argent ?
Et pourquoi 77 000 lits d'hopitaux ont disparu depuis 2003 ?

La destruction progressive de l’hôpital public résulte directement de notre soumission aux injonctions constantes de la Commission européenne de réduire – année après année – encore et toujours - les dépenses publiques pour la santé. 

  • Ces dégâts sont ensuite, et plus largement encore, psychologiques et moraux. Nul ne peut vivre durablement dans la peur sans que cela n’impacte sa santé et ses relations aux autres, qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes. Or voici près d’un an que les Français sont terrorisés par des annonces quotidiennes plus alarmistes les unes que les autres. Lorsque cela ne suffit plus, on affiche celle des « cas positifs » que l’on présente hypocritement comme un décompte des malades alors que la très grande majorité des personnes qui attrapent le virus sont peu ou pas symptomatiques. Et désormais on rejoue la peur et le suspens quotidiens avec les mésaventures des vaccins sur lesquels nous n'avons aucun recul et qui commence à montrer ses sévices. Certains l’acceptent les yeux fermés et nous émettons des doutes, qui est déraisonable ? Car tuer des gens pour les sauver d’une maladie qu’ils n’ont pas pose un véritable problème éthique ! Il faut que cet affolement général cesse ! Privée de présent et d’avenir, c’est toute la société qui s’enfonce dans une sorte de dépression voir de suicide collectif. Et, comme toujours, ce sont les plus fragiles qui en supportent le poids principal. Nous pensons en particulier aux jeunes, qu’ils soient travailleurs précaires ou étudiants, dont nous avons le devoir de nous en préoccuper.
  • Ces dégâts sont également sanitaires. Car tandis que l’on ne parle plus que du Covid, tout notre système de santé qui prend un dangereux retard dans le traitement des autres maladies. La restriction des activités sportives est paradoxale puisque qu’il s’agit d’un facteur de santé publique dans une société où la sédentarité et la malbouffe fragilisent de plus en plus d’individus et provoquent des maladies cardiovasculaires qui sont à l’origine d’environ 140 000 décès par an. C’est presque 400 par jour bien plus que ceux du Covid (officiel), pourquoi les médias n'en parlent pas ? C’est pourtant la première cause de mortalité en France chez les femmes et chez les plus de 65 ans ! Ces décès valent-ils moins que ceux du Covid ?
  • Ces dégâts sont enfin politiques et institutionnels. C’est toute la démocratie qui est confinée depuis le mois de mars dernier. Outre que la plupart des médias s’avèrent incapables d’organiser un véritable débat contradictoire, les libertés individuelles et collectives sont gravement entamées. Quant au Parlement, il est sommé de confier quasiment les pleins pouvoirs à notre gouvernement à coups d’états d’urgence constamment renouvelés. Il n’y a plus de contestation possible nulle part ou très peu comme ici, c’est tout l’esprit de notre démocratie qui est mis en péril par cette situation dont on apprends que le gouvernement veut mettre en place un vote électronique anticipé à l’élection présidentielle alors qu'il fût interdit en 1975 parce qu'il permet des fraudes électorales massives, mais c'est peut-être le but recherché, comme aux États-Unis !
    Je rappelle que pour les présidentielles de 2017, Macron a été élu sur un coup d'état médiatique !

Passeport Vaccinal UE
Pour toutes ces raisons, nous exigeons que soit pris au sérieux la piste des traitement prophylactiques ou thérapeutiques, qui sont nombreux et diversifiés pour tenter de contrer l’épidémie nous exigeons
d’en finir avec ces confinements et couvre feu à répétition qui sont autant d’aveux d’incapacité à établir une stratégie cohérente et durable, nous exigeons de pouvoir faire du sport librement ce qui renforcera nos défenses imminutaires, nous exigeons de pouvoir aller danser, d'aller au cinéma, au théâtre, voir des matchs et des concerts librement, nous exigeons de rouvrir l'économie des métiers dont j'ai cité plus haut, nous exigeons de cesser d’insuffler une peur qui n’engendre que paralysie et perte de confiance, nous exigeons pour nos enfants de pouvoir respirer librement l'air que vous avez privatisé à coup d'amendes alors qu’aucune étude sérieuse ne prouve l’utilité des masques à l'extérieur et même confirmé par l'OMS)nous exigeons de pouvoir prendre dans nos bras  et embrasser nos parents isolésnous exigeons la démission d'Olivier Veran, nous exigeons de stopper la mise en place du passeport vaccinal demandé par l'Union européenne qui est contraire à l'article 1er de notre constitution du 4 octobre 1958 => La France assure en effet l'égalité devant la loi de tous les citoyens.

 

 

Nous exigeons de remettre notre démocratie en mouvement en repartant de la base : la confiance en la responsabilité des citoyens, la compétence des professionnels de terrain (en commençant par celle des médecins généralistes qui doivent pouvoir soigner librement leurs patients). Une démocratie est faite d’adultes, pleinement conscients du prix de leur vie comme de l’inéluctabilité de leur mort, qui doivent être traités comme tels et non comme des enfants placés sous la tutelle d’un État prétendant faire leur bien à leur place.

L'article 3 de notre Constitution pose qu'"aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté nationale" Il s'agit encore d'une violation de notre constitution et donc pour toutes ces raisons évoquées, avec François Asselineau et l'UPR, nous exigeons la destitution de Macron par l'article 68 de notre Constitution.

 

 

        

Patrice Cali - le 20 février 2020
Source :  blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/280121/confinements-et-couvre-feux-monsieur-macron-cessons-de-maltraiter-les-francais

 

UPR - Rassemblement contre la coronafolie à Lyon (20 02 2021)