Frexit

Destitution Macron

Notre dossier d’appel à lancer la procédure de destitution de Macron

L'article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (DDHC) de 1789 dispose

« Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1789.

Rappels fondamentaux

La Constitution de la Ve République a été adoptée par le peuple français, par le référendum du 28 septembre 1958, avec le score écrasant de 82,6 % des suffrages exprimés et de 65,9 % des électeurs inscrits. Ayant ainsi obtenu un très large consensus national, elle a été promulguée le 4 octobre 1958 et elle constitue depuis lors la Loi fondamentale de la République française.

Les réformes constitutionnelles qui ont été conduites depuis cette promulgation se sont toujours faites dans les formes les plus solennelles, que ce soit par référendum ou par la réunion en grande pompe des deux assemblées en Congrès à Versailles. À chaque fois, la formulation de chaque nouvel article a été soigneusement étudiée et débattue. Lorsqu’il est saisi et amené à prendre un jugement, le Conseil constitutionnel étudie à la loupe le préambule et les articles de la Constitution, pour en faire respecter l’esprit et la lettre.

C’est dire à quel point tous les citoyens français en général, et les parlementaires au premier rang d’entre eux en particulier, doivent porter un soin vigilant à faire respecter l’esprit et la lettre de ce texte constitutionnel, qui constitue la clé de voûte de nos institutions, de la République elle-même, et au bout du compte du vouloir-vivre ensemble et de la paix civile dans notre pays.

Une loi constitutionnelle avait retiré le crime de haute trahison en 2007 dans notre dos par Sarkozy, ce crime avait été prévu par Charles de Gaulle et donc approuvé par 82% des Français lors du référendum de 1958, nous le rétablirons !

La procédure de destitution a été lancée par l'UPR et François Asselineau en 2018 suite à l'affaire Benalla, il suffit de 58 députés ou de 35 sénateurs pour lancer la procédure. Le lancement s'est déjà produit en France et Macron devra s'expliquer devant le Congrès et les français des points ci dessous, et même si la procédure n'aboutit pas, cela aura une portée internationale. Qu'attendent donc les 278 députés qui ont voté la censure pour lancer la procédure de destitution ?

cartonrouge
Voici le modèle de lettre type que vous pouvez envoyer à votre député (mais pas seulement, à d'autres députés même).
Recherchez les députés en cliquant ici.

Je renvoie à l'excellent dossier de François Asselineau dont les 13 premières violations sont détaillées ici, auquelles, depuis, on peut en totaliser 50 :

01°/ La mise à sac du caractère « social » et de la « fraternité » de la République inscrits expressément dans la Constitution.
02°/ Le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger.
suite : Macron vends petit à petit la France à des étranges; après Fnac-Darty, Casino, Atos et Marianne c'est Editis, que le milliardaire tchèque D. Kretinsky rachète.
https://www.lefigaro.fr/societes/medias-distribution-informatique-l-empire-tentaculaire-de-daniel-kretinsky-en-france-20230801
03°/ Le dénigrement incessant du peuple français.
04°/ Les atteintes sans précédent à la liberté de la presse.
05°/ Le travail de sape contre l’unité nationale.
06°/ La destruction programmée de milliers de communes françaises.
07°/ Le sabotage délibéré de notre indépendance nationale.
08°/ La violation outrageante du droit international.
09°/ une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen.
10°/ Le mépris constant de la langue française et des pays de la francophonie.
Conséquence : Le français n’est plus la langue officielle du Mali. Partout où passe l'européiste Macron la France en ressort affaiblie !
Volontaire ou non, il n'agit pas pour le bien commun, l'intérêt ou le rayonnement de la France, il doit donc être destitué.
11°/ Le transfert d’une grande partie de la souveraineté française à l’Union européenne (et à l’Allemagne).
12°/ La signature du Pacte de Marrakech sur les migrations en refusant de demander l’accord du parlement ou celui du peuple français.
13°/ La domestication et la neutralisation du parlement.
14°/ La signature du traité d’Aix la Chapelle en refusant de demander l’accord du parlement ou celui du peuple français.
15°/ L’usage excessif de la force » du régime de Macron contre les gilets jaunes et le peuple Français (réforme des retraites en 2023).
16°/ Malversation financière du chef de l’État et le possible délit d’entrave à la justice. Macron a levé près de 16 millions d'euros entre mars 2016 et décembre 2017. Sa campagne a été financée pour moitié par environ 800 personnes. Plus de la moitié des dons viennent de Paris et de l'étranger.
17°/ Emmanuel Macron, premier président à s'afficher sur la profession de foi de la liste de son parti ALORS que selon la constitution française, il doit être le Président de tous les français. L'article 2 de la constitution : « son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » est bafoué. 
18°/ Cession de 24 hectares de territoire français à Andorre sans l’accord des populations concernées, en violation de l’article 53 de la  Constitution relatif à la consultation obligatoire des populations vivant sur un territoire français dont la souveraineté pourrait être transférée.
19°/ Les restrictions liberticides avec les prolongations sans cesse d’états d’urgence sanitaire sans l’avis des parlementaires ou l’avis du peuple souverain par référendum.
20°/ Le refus d’autoriser un certain nombre de traitements largement utilisés dans le monde, notamment à titre prophylactique ou aux stades  précoces de la maladie du Covid 19.
21°/ L’obligation de masquer nos enfants dès 6 ans alors qu’aucune étude sérieuse et indépendante ne justifie cette mesure absurde et périlleuse pour leur santé.
22°/ L’explosion de notre dette publique.
23°/ La fermeture de 17900 lits d’hôpital sous le 1er quinquennat de Macron.
24°/ Le scandale du « Lancet » et la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine.
25°/ Le scandale du Remdesivir.
26°/ L’isolement de nos anciens notamment dans les Ehpad lors du 1er confinement et le scandale du Rivotril et du Midazolam.
27°/ La privation de liberté de notre jeunesse alors qu’ils sont très peu contaminés et contaminants.
28°/ La « dangerosité » des fichiers mentionnant les opinions politiques. La plus haute juridiction administrative a donné un avis favorable à trois décrets qui élargissent les possibilités de fichage, autorisant policiers et gendarmes à faire mention des « opinions politiques », des « convictions philosophiques et religieuses », et de « l'appartenance syndicale » de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des « activités ».appartenances syndicales et données de santé.
29°/ La mise en place du pass vaccinal contraire à notre constitution : la liberté y est citée 17 fois alors que la santé n’est pas citée.

30°/ La suspension de plus de 15.000 soignants (chiffres du gouverne-ment) et plus de 5.000 pompiers par simple refus de se faire injecter 3 doses alors que les injections ne protègent pas la transmission. Selon Michèle Rivasi ce sont 130.000 suspendus en France ! 130.000 et non 15.000 soignants et 5.000 pompiers. Où étaient les syndicats pour défendre nos salariés suspendus ?

31°/ Le refus d’appliquer l’arrêt de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui estimait que le droit français du renseignement et l’obligation de conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion (IP, localisation, etc.) étaient contraires aux droits fondamentaux.
32°/ Le recours des cabinets extérieurs comme McKinsey est en très forte augmentation et coûte des milliards aux contribuables : marchés publics, mépris des procédures -gaspillage de nos impôts -copinage - privatisation de l'État - incompétence. Soupçons de fraude pour les campagnes de Macron. Non seulement Macron s'est fait élire en obtenant un favoritisme médiatique scandaleux et totalement illégal mais il a probablement bénéficié, en plus, de financements illégaux organisés par McKinsey.

33°/ Bayrou a été proclamé grand dispensateur des parrainages pour qu'il y ait des candidats, ce qui est totalement inconstitutionnel.
34°/ La guerre en Ukraine avec la livraison d'armes (2,615 milliards d’euros) dont 34 canons Caesar à 5 millions d’euros pièce + 1,2 milliard d'euros donnés à la Facilité Européenne pour la Paix (FEP) + de l’argent (plus de 2 milliards d’euros) en violation de l'article 35 de la constitution.
35°/ Affaire Uber : assouplissement de la loi contre le financement du parti de Macron.
36°/ Abandon de notre souveraineté énergétique au profit d'un pays étranger hostile.
37°/ Haute Trahison de Macron en remettant les intérêts de la nation aux dirigeants d'un pays étranger hostile. Macron a décidé de se faire représenter par le Chancelier Scholz à l'important sommet Union européenn / Asie Sud-est qui se tenait à Bruxelles en décembre 2022.
38°/ L'état mental de Macron n'est pas compatible avec l'exercice de son mandat.
39°/ La crise sur la réforme des retraite
40°/ Des CRS sans RIO empêchent les citoyens de circuler alors qu'ils n'ont commis aucun délit ni aucune infraction, cela viole nos libertés de circulation et c'est anticonstitutionnel.
41°/ La cartographie des affaires sous Macron prouve qu'il bafoue les institutions de la République française et que la macronie est une organisation mafieuse.
42°/ Sur la réforme des retraites, Macron agit exactement comme un tyran. Cette attitude de Macron bafoue explicitement l'article 3 de la Constitution.
43°/ Dominique Rousseau, professeur de droit public à l’université Paris Panthéon-Sorbonne confirme les violations de la Constitution de Macron et rappelle que le président de la République ne décide pas, il doit «arbitrer» !
44°/ Restrictions de liberté de manifester, proximité de la justice avec l’exécutif, rhétorique de «l’ennemi intérieur» multiples rappels à l’ordre par l’Europe ou l’ONU. Les grands principes définissant les démocraties illibérales peuvent bel et bien s’appliquer au modèle français, analyse la juriste Eugénie Mérieau.

45°/ Le Parquet national financier a déposé une plainte soupçonnant le gouvernement d’avoir menti sur le dossier des autoroutes. Le PNF estime que le gouvernement cherche à dissimuler les coulisses de la prolongation des concessions à des entreprises privées !

46°/ Dictature en Catimini : Une audience devant le tribunal administratif de Lille a confirmé l'existence d'un fichier listant les personnes interpellées lors des manifestations contre la réforme des retraites, certaines avec leurs opinions politiques. ⚠️C'est absolument illégal.

47°/ En bâillonnant l'Assemblée, Macron en fait une chambre d'enregistrement comme le Parlement de Pyongyang en Corée du nord

48°/ Searchlight (Basé aux îles Caïman et propriétaire du groupe aéronautique toulousain Latécoère) a  obtenu l’effacement de 183 millions d’euros de dettes dont 60% de prêts garantis par l'Etat.

49°/ Emeutes en France : Macron (et Borne) n’ont pas respecté le triple devoir absolu de la séparation des pouvoirs.

50°/ Les mensonges de Macron

51°/ 15 ambassadeurs et hauts diplomates se sont rebellés au MAE pour dénoncer «LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE DE MACRON QUI PRÉSENTE UN DANGER POUR LA FRANCE ET SES RESSORTISSANTS».

52°/ Vente à l'étranger de fleurons industriels :

La reprise des turbines Arabelle par EDF le 1er décembre 2023 a été stoppé sous couvert de guerre en Ukraine et à la décision américaine de sanctionner l'entreprise russe Rosatom… principal acheteur des turbines ! 2ème source (Libération).
On se souvient aussi par exemple de Whirpool, Continental, Renault, PSA, Michelin, Arcelor, Castorama, BIC, Brico Dépôt, Amora, Latécoère, Haier, ou l’industrie du textile dont Vivarte ou Happychic, un véritable désastre industriel rendu possible à cause de l’article 63 du Traité de Fonctionnement de l’Union européenne qui interdit toutes restrictions aux mouvements de capitaux, dont visiblement seuls les adhérents et sympathisants de l’UPR connaissent !
Encore un example récent de délocalisation : le fabricant de panneaux solaires Maxeon-SunPower, filiale du groupe Total ferme sa dernière unité de panneau solaires en Moselle, elle est désormais gérée depuis Singapour ! Elle est cotée au Nasdaq, et a fermé en 2021 son usine de Toulouse et concentre l'essentiel de sa production en Malaisie et au Mexique. Dernière entité européenne du groupe, le site de Porcelette devait lancer en 2021 la production d'un nouveau panneau élastique ultrafin. Maxeon Solar y a finalement renoncé.


Violations :

1 à 13 :

Appel solennel du peuple Français à ses représentants. Les 13 premières violations de la Constitution par le Président de la République qui imposent l’ouverture de la procédure de destitution en application de l’article 68 de la Constitution —23 décembre 2018

14°/ : La haute trahison du traité d’Aix-la-Chapelle

L’analyse irréfutable, article par article, de François Asselineau.

18°/ Cession de 24 hectares de territoire français à Andorre sans l’accord des populations concernées, en violation de l’article 53 de la  Constitution.

L’UPR s’indigne de la cession de 24 hectares de territoire français à Andorre sans l’accord des populations concernées, en violation de l’article 53 de la Constitution relatif à la consultation obligatoire des populations vivant sur un territoire français dont la souveraineté pourrait être transférée.

19°/
Etaturgence

 

 

 

 

 

 

 

 

20°/ Le refus d’autoriser un certain nombre de traitements largement utilisés dans le monde

Communiqué commun d’Asselineau, Dupont-Aignan et Philippot suite à la réponse reçue de Véran sur la situation sanitaire

21°/ L’obligation de masquer nos enfants dès 6 ans alors qu’aucune étude sérieuse et indépendante ne justifie cette mesure absurde et périlleuse pour leur santé.

Défendons nos enfants et libérons-les du port du masque !

23°/ : La fermeture de 17900 lits d’hôpital sous le 1er quinquennat de Macron.
 

24°/ Le scandale du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine.

Suite à l’aveu implicite du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine, Olivier Véran et les membres du « haut conseil de la santé publique » doivent ré-autoriser l’utilisation de ce médicament et présenter leur démission collective

25°/ Le scandale du Remdesivir.

  1. La commission européenne achète pour 1 milliard d'euros de Remdésivir inefficace. La France est contributrice nette à environ 20% du budget de l'Union européenne : jeté par les fenêtres ou en malversation.
  2. Remdésivir inefficace : comment la Commission européenne s'est laissée séduire par GileadLa même Union européenne qui fustige la France pour avoir augmenté les salaires dans les hôpitaux.

26°/ L’isolement de nos anciens notamment dans les Ehpad lors du 1er confinement et le scandale du Rivotril et du Midazolam.

  1. Covid-19 : une médecin d'Ehpad public s'indigne
  2. "On est enfermé la dedans (EHPAD) ce n'est pas une vie à 97 ans"

 

27°/ La privation de liberté de notre jeunesse alors qu’ils sont très peu contaminés et contaminants.

L'utopie européenne était en réalité une dystopie, ne sacrifions pas notre jeunesse.
Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (IRMES).  

  1. "L'État détruit méthodiquement la société et l'avenir de la jeunesse"
  2. "Ces mesures ressemblent aux sacrifices rituels des Incas"

28°/ La « dangerosité » des fichiers mentionnant les opinions politiques. La plus haute juridiction administrative a donné un avis favorable à trois décrets qui élargissent les possibilités de fichage, autorisant policiers et gendarmes à faire mention des « opinions politiques », des « convictions philosophiques et religieuses », et de « l'appartenance syndicale » de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des « activités ».appartenances syndicales et données de santé.
source : Le Parisien 

29°/ La mise en place du passe vaccinal contraire à notre constitution

Non au passe vaccinal


30°/ La suspension de plus de 15.000 soignants (chiffres du gouverne-ment) et plus de 5.000 pompiers par simple refus de se faire injecter 3 doses. 

Selon Michèle Rivasi ce sont 130.000 suspendus en France ! 130.000 et non 15.000 soignants et 5.000 pompiers !
Où étaient les syndicats pour défendre nos salariés suspendus ?

31°/ Le refus d’appliquer l’arrêt de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui estimait que le droit français du renseignement et l’obligation de conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion (IP, localisation, etc.) étaient contraires aux droits fondamentaux.

Le conseil d'état valide durablement la surveillance de masse

32°/ Le recours des cabinets extérieurs comme McKinsey

  1. « Les Infiltrés » : révélations sur l’emprise des cabinets de conseil sur l’Etat.
  2. Soupçons de fraudes pour les campagnes de Macron qui non seulement Macron s'est fait élire en obtenant un favoritisme médiatique scandaleux et totalement illégal mais il a probablement bénéficié, en plus, de financements illégaux organisés par McKinsey.

33°/ Bayrou a été proclamé grand dispensateur des parrainages pour qu'il y ait des candidats, ce qui est totalement inconstitutionnel.
La campagne présidentielle de 2022 est-elle truquée ? - François Asselineau

 

34°/ La guerre en Ukraine avec la livraison d'armes et d'argent

  1. La France a livré pour une valeur totale de 2,615 milliards d'euros d'équipements militaires à l’Ukraine dont 34 canons Caesar (5 millions d’euros pièce !) + 1,2 milliard d'euros donnés à la Facilité Européenne pour la Paix (FEP), soit un soutien de plus de 3,8 milliards d'euros entre le 24 février 2022 et le 31 décembre 2023 et d’argent (plus de 2 milliards d’euros) en violation de l'article 35 de la constitution. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022, l’Union européenne a toujours affiché son soutien au pays. Financières, humanitaires et militaires, les différentes aides comptent pour 85 milliards d’euros.
  2. Armes pour l’Ukraine: avec Macron, aux grands mots les petits moyens.
  3. Les États membres de l’Union européenne ont gelé dans leurs banques des avoirs russes, d’une valeur de 260 milliards d’euros, dont 210 en Belgique et au Luxembourg.

  4. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022, l’Union européenne a toujours affiché son soutien au pays. Financières, humanitaires et militaires, les différentes aides comptent pour 85 milliards d’euros.
    Montants des aides ukraine v2

  5. Analyse de François Asselineau : Guerre en Ukraine – Les parlementaires vont-ils laisser Macron violer la Constitution ?

35°/ Affaire Uber : assouplissement de la loi contre le financement du parti de Macron.

« Uber Files » : en 2017, une forte proximité idéologique entre Uber et la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron
Soutien politique ➡️ Uber Files: comment un lobbyiste de la firme a aidé Emmanuel Macron à financer LREM
Lorsque le préfet de police de Marseille prend un arrêté pour interdire Uber, le lobbyiste en chef envoie un SMS directement à Macron. Le ministre lui promet de "regarder cela personnellement". Trois jours plus tard, le décret est supprimé. Lorsque des agents de la DGCCRF (Répressions des fraudes) perquisitionnent le siège d'Uber, Macron est alerté en direct.
Révélations issues de la fuite de 124 000 documents internes à Uber

L'AFFAIRE UBER RELÈVE DU CODE PÉNAL
Macron et sa clique veulent réduire l'affaire UberFiles à des questions anodines
-un ministre peut-il recevoir des chefs d'entreprise privée ?
-l'activité Uber est-elle utile ?
⚠️OR LE PROBLÈME EST AILLEURS: Y A-T-IL EU TRAFIC D'INFLUENCE ?
⚠️La presse insinue que Macron aurait monnayé son soutien au développement de Uber en France contre de l'argent, notamment pour financer son parti politique LREM.
Si c'est exact, Macron se serait livré à du «trafic d'influence» puni par 5 ans de prison et au moins 500 000 € d'amende
C'est ce que pose l'article 433-2 du Code Pénal.

Le 18 juillet 2023 le rapport d’enquête parlementaire confirme qu’Emmanuel Macron a favorisé Uber

 

36°/ Abandon de notre souveraineté énergétique au profit d'un pays étranger hostile.

  1. L'Allemagne qui a poussé à faire fermer Fessenheim va prolonger le fonctionnement de ses trois dernières centrales nucléaires ! Il s'agit encore d'une haute trahison en abandonnant notre souveraineté énergétique au profit d'un pays étranger hostile.
  2. L'abandon du projet Astrid menace la filière nucléaire en France.
  3. Article sur l'énergie.

37°/ 

Haute Trahison de Macron en remettant les intérêts de la nation au dirigeants d'un pays étranger hostile. Macron trahit une nouvelle fois les intérêts essentiels de la France ! Il a décidé de se faire représenter par le Chancelier Scholz à l'important sommet UE / Asie Sud-est qui se tient à Bruxelles. C'est une décision TRIPLEMENT SCANDALEUSE :

  1. En tant que chef de l'État et garant de l'indépendance nationale, Macron : DEVAIT ÉVIDEMMENT préférer négocier les intérêts de la France dans cette région stratégique qu'est l'Asie du Sud-est plutôt qu'aller assister à une DEMI-finale de coupe du monde de football.
  2. Il DEVAIT déléguer - soit la Première Ministre Borne - soit la Ministre des Affaires étrangères Colonna à la 1/2 finale au Qatar pendant que lui allait négocier les intérêts de la France face à l'Asie à Bruxelles.
  3. Même s'il jugeait plus important d'aller soutenir l'équipe de France au Qatar, il DEVAIT se faire représenter par la première ministre Borne à Bruxelles. Il a préféré faire représenter la France par le Chancelier Allemand, qui torpille de notoriété publique tous les intérêts de la France en tous domaines !

Conclusion de François Asselineau Je ne connais pas d'autre pays au monde où un chef d'État pourrait se rendre aussi ouvertement coupable de Haute Trahison, en remettant les intérêts de sa nation au dirigeant d'un pays étranger hostile. Dans tout autre pays,une procédure de destitution serait aussitôt lancée.

38°/ L'état mental de Macron n'est pas compatible avec l'exercice de son mandat
François Asselineau eplique pourquoi et justifie de lancer la procédure de desitution

39°/ La crise sur la réforme des retraite confirme que la France est tombée dans les griffes d'une organisation dont les actes tombent sous le coup de la loi : violation de la Constitution, chantage sur les élus, achats de voix... La députée LIOT de Mayotte en témoigne.
Réforme des retraites : un député raconte à RTL comment Matignon a tenté de le séduire pour obtenir son vote

Le jour du vote sur la motion de censure du gouvernement, l'Assemblée nationale transformée en bunker !
Budapest 1956 ?
Athènes 1967 ?
Prague 1968 ?
Santiago Chili 1973 ?
Pékin 1989 ?
Non : Paris 2023 !
Quand les lieux de pouvoir se protégent du peuple par engins blindés et chevaux de frise, on peut être certain qu'il ne s'agit plus d'une démocratie.

 

40°/ Des CRS sans RIO empêchent les citoyens de circuler alors qu'ils n'ont commis aucun délit ni aucune infraction, cela viole nos libertés de circulation et c'est anticonstitutionnel.

 

41°/ La cartographie des affaires sous Macron

Six ans en Macronie : 18 condamnations, 8 mises en examen et 13 enquêtes en cours
Le ministre de la justice en exercice est en procès.
L’ancien président de la République est en procès.
L’ancien ministre de la justice est en procès.
De nombreux parlementaires et élus sont pris en flagrant délit d’affaires sordides de stupéfiants et de violences.
Le ministre du travail va être en procès.
L’ancien ministre de la santé est sous statut de témoin assisté.
L’ancien ministre du budget condamné pour fraude fiscale souhaite faire un retour en politique.
Les escrocs du Fonds Marianne continuent de parader sur les chaînes de propagande. 

42°/ La Macronie invoque la réélection de Macron en 2022

  • pour tenter de disqualifier les 80% de Français qui le rejettent en 2023.
  • pour juger illégitime tout référendum ou toute dissolution Cet "élément de langage" McKinsey est doublement faux :Aurore Bergé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. Le principe même de la démocratie, c'est :
  • qu'un peuple a le droit de changer d'avis. C'est même pour ça que les mandats ne sont pas à vie et qu'il y a périodiquement des élections.
  • qu'un peuple peut changer d'avis entre les élections et pas seulement 1 fois tous les 5 ans.

C'est pour ça que la Constitution a prévu - les référendums - la dissolution de l'Assemblée. Si, entre 2 élections, le peuple souverain ne semble plus d'accord avec la politique menée en son nom, et qu'apparaît une crise majeure, ces 2 dispositifs donnent le dernier mot aux électeurs. La crise actuelle est due au fait que Macron ne veut justement pas demander au peuple souverain de trancher. Il agit comme s'il était président de la République de droit divin pendant 5 ans. Comme s'il avait toute latitude pour mener une politique que rejettent 80% des Français. La comparaison avec de Gaulle est éclairante. Quand, en mai 1968, manifestations et grèves considérables ont jeté le pays dans la crise, de Gaulle n'a pas fait la sourde oreille en disant qu'il avait été réélu 2 ans½ avant et qu'il était en droit de tabasser les manifestants. De Gaulle a vite eu le réflexe démocratique qui convenait. Entre le début des grandes grèves le 13 mai 1968 et sa décision de dissoudre l'Assemblée nationale le 30 mai, le Fondateur de la France Libre n'a pris que 17 jours avant de se résoudre à demander au peuple de trancher. En comparaison, Macron agit exactement comme un tyran :

  • le mouvement social contre sa réforme des retraites a commencé le 19 janvier 2023
  • 3 mois et 1 jour après (en ce 20 avril), il se refuse bec et ongles à consulter le peuple, que ce soit par référendum ou par dissolution.

L'attitude tyrannique de Macron et la dangerosité de la situation sautent aux yeux quand on réalise que, s'il avait agi avec les mêmes célérité et souci démocratique que de Gaulle, il aurait dissous l'Assemblée nationale 17 jours après le 19 janvier 2023, soit dès le 5 février ! Point aggravant : si Macron se refuse à demander aux Français de trancher la crise, soit par un référendum sur sa loi retraites, soit par une dissolution de l'Assemblée, c'est parce qu'il a, comme tout le monde, la certitude qu'il serait désavoué par une large majorité des Français. Dès lors, l'attitude de Macron bafoue explicitement l'article 3 de la Constitution : « La SOUVERAINETÉ NATIONALE APPARTIENT AU PEUPLE qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. AUCUNE SECTION DU PEUPLE NI AUCUN INDIVIDU NE PEUT S'EN ATTRIBUER L'EXERCICE.»

Source : tweet (fil) de François Asselineau du 20 avril 2023 et vidéo de François Asselineau :"Comment Macron cache sa tyrannie sous un vernis pseudo-démocratique". Dans cette vidéo, François Asselineau démontre comment, 65 ans après, Macron bafoue le Titre premier de la Constitution et pervertit l’esprit de la Constitution. Intitulé « DE LA SOUVERAINETÉ », qui contient deux articles, les articles 2. et 3., qui traduisent la conception que se faisait Charles de Gaulle de notre démocratie.

43°/ Un président devrait lire la Constitution et… se relire, par Dominique Rousseau

Contrairement à ce qu’Emmanuel Macron prétend, le président de la République ne décide pas, il «arbitre», rappelle Dominique Rousseau,
professeur de droit public à l’université Paris-I Panthéon- Sorbonne.

Par les temps qui courent, les constitutionnalistes sont (un peu) agaçants. Ou utiles. Ou agaçants parce qu’utiles. Quand, lors de sa visite à Sélestat, en Alsace, le 19 avril dernier, le président de la République répond à des journalistes qui l’interpellent sur la réforme des retraites «c’est le président qui décide», le constitutionnaliste est obligé de lui rappeler que le texte de la Constitution ne lui donne pas compétence pour «décider». La Constitution pose une répartition claire des pouvoirs ; le gouvernement «détermine et conduit la politique de la Nation» (article 20) ; le Parlement vote la loi (article 24) ; le Conseil constitutionnel contrôle la constitutionnalité des lois (article 61) ; le président de la République «assure, par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics» (article 5).

Le président ne décide pas ; il arbitre. Michel Debré, l’un des pères de la Constitution, l’explique très bien dans son discours du 27 août 1958 : «Le président de la République n’a d’autre pouvoir que celui de solliciter un autre pouvoir» ; il sollicite le Parlement pour lui demander son accord...

Suite et source : libération

44°/ La France illibérale ? Oui, les recours à l’état d’urgence ont fait basculer le pays

Restrictions de la liberté de manifester, proximité de la justice avec l’exécutif, rhétorique de «l’ennemi intérieur» et multiples rappels à l’ordre par l’Europe
ou l’ONU : les grands principes définissant les démocraties illibérales peuvent bel et bien s’appliquer au modèle français, analyse la juriste Eugénie Mérieau. 

Des violences policières aux attaques contre les associations, en passant par l’usage répété du 49.3, la France a-t-elle glissé du côté des démocraties illibérales ? Popularisé dans les années 2010, l’illibéralisme désigne un ­régime hybride combinant une légitimité tirée du scrutin démocratique à une concentration du pouvoir et la gestion répressive des libertés. Si pour la constitutionnaliste ­Eugénie Mérieau, la patrie des Droits de l’homme a basculé dans le camp illibéral,l’historien Marc Lazar appelle lui à distinguer la nécessaire ­critique démocratique d’une comparaison dangereuse.

L’attaque de Gérald Darmanin contre la Ligue des Droits de l’homme (LDH), association historique de défense des droits en France, prononcée lors de son audition par la commission des lois à l’Assemblée nationale le 5 avril 2023, a provoqué de nombreuses réactions dont la presse s’est largement fait l’écho...

Suite et source : libération

45°/ Le Parquet national financier a déposé une plainte soupçonnant le gouvernement d’avoir menti sur le dossier des autoroutes. Le PNF estime que le gouvernement cherche à dissimuler les coulisses de la prolongation des concessions à des entreprises privées !
Le gouvernement aurait-il menti sur le dossier des concessions autoroutières ? Selon une information de Marianne, le Parquet national financier (PNF) aurait déposé une plainte le 26 avril, soupçonnant le gouvernement de dissimulation sur ce dossier sensible. En 2015, le gouvernement avait négocié un Plan de relance autoroutier (PRA), un vaste programme de travaux d’aménagement des autoroutes pour un montant total de 3,2 milliards d’euros auprès des sociétés concessionnaires Vinci, Eiffage et Abertis. En échange de cet effort financier, assorti néanmoins d’un coup de pouce de neuf milliards d’euros par le gouvernement, les entreprises privées auraient vu leurs concessions prolongées pour une durée de trois ans. 

Des conditions de négociations opaques

Participent à ces négociations Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, et son directeur de cabinet Alexis Kohler, devenu depuis tout-puissant secrétaire général de l’Élysée, ainsi que Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, et sa directrice de l’époque Élisabeth Borne. Or, les conditions dans lesquelles ces négociations se sont déroulées apparaissent comme particulièrement opaques.

Suite et source : libération

46°/ Dictature en Catimini, Fichier illégal de manifestants : son existence reconnue lors de l'audience au tribunal administratif de Lille

Une audience devant le tribunal administratif de Lille a confirmé l'existence d'un fichier listant les personnes interpellées lors des manifestations contre la réforme des retraites, certaines avec leurs opinions politiques.
⚠️C'est absolument illégal. Le Syndicat des Avocats de France s'indigne « Depuis plusieurs mois,le gouvernement n'hésite plus à prendre des décisions qui sont illégales. Quasiment chaque semaine, ils se font sanctionner par les tribunaux administratifs qui annulent les décisions du ministère de l'intérieur.» « C'est une situation inédite en France.»
⚠️ On n'a jamais eu un tel enchaînement de préfets, et maintenant de procureurs qui prennent volontairement des décisions illégales, et qui en plus les assument quand on conteste. C'est honteux, c'est un scandale !».

Source : tweet de François Asselineau

47°/ Le groupe parlementaire LIOT a déposé une proposition de loi visant à abroger celle faisant passer l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans qui a été imposée aux Français sans aucun vote des députés. L'échec du groupe parlementaire LIOT est dû au fait que seuls les 72 députés de la Commission des Affaires Sociales (dont 2 députés LR changés juste avant !) ont voté 505 des 577 députés n'ont pas pu voter. En bâillonnant l'Assemblée, Macron Grand-Leader en fait une chambre d'enregistrement, comme le Parlement de Pyongyang en Corée du Nord. Très embarrassé par la possibilité d’une remise en cause de sa réforme des retraites, Macron a mis en avant une argutie juridique tout à fait abracadabrante, en excipant l’article 40 de la Constitution selon lequel les parlementaires ne peuvent proposer de mesure créant une dépense non financée. Braun-Pivet, insipide présidente de l’Assemblée nationale, qui avait déclaré cette loi d’abrogation recevable, a opéré un virage à 180º, après avoir été sermonnée par l’Élysée. Cet épisode démontre, s’il en était besoin, l’impasse dans laquelle se trouve Macron.
François Asselineau dénonce le scandale absolu de cette manœuvre de Macron pour court-circuiter l’Assemblée nationale dans cette vidéo.
Passer outre la représentation nationale fait basculer la France dans la dictature, il ne reste plus alors aux députés opposés à cette infamie, à voter le projet de destitution du président de la République conformément à l’article 63 de la Constitution.

Source : tweet de François Asselineau

48°/ Searchlight (Basé aux îles Caïman et propriétaire du groupe aéronautique toulousain Latécoère) a obtenu l’effacement de 183 millions d’euros de dettes dont 60% de prêts garantis par l'Etat.

 

49°/ Face à un drame comme la mort du jeune Nahel à Nanterre, le DEVOIR ABSOLU de l’exécutif est triple :
▪️appeler au calme
▪️ne formuler AUCUN jugement
▪️rappeler que, dans l’État de droit, SEULE LA JUSTICE est habilitée à déterminer les responsabilités et juger les coupables

Macron et Borne n’ont pas respecté ce devoir absolu.

Que ce soit par folle irresponsabilité, ou par volonté perverse se jeter de l’huile sur le feu, Macron s’est cru autorisé à JUGER que les faits étaient « inexplicables » et « inexcusables », alors que l’enquête n’a même pas commencé.

Borne a jugé utile de lancer à son tour un bidon d’huile sur le feu.
L’enquête n’a pas démarré.
On ignore tout des circonstances.
Mme Borne n’est ni OPJ ni juge d’instruction ni magistrat.
Mais elle a affirmé que l’intervention n’était «manifestement pas conforme aux règles».

Les 2 têtes de l’exécutif ont donc déjà JUGÉ les faits or leurs jugements, bénéficiant de leur autorité, a suscité une flambée de violences en France.
Pompier pyromane, Macron taxe ces violences « d’injustifiables » alors que ce sont ses propres déclarations qui les ont justifiées !

CONCLUSION

Inconscience ?
Bêtise ?
Perversité ?
En piétinant la stricte séparation républicaine des pouvoirs, en réagissant sans la moindre prudence, sous la pression des médias et le coup de l’émotion, Macron et Borne risquent de plonger la France dans un climat insurrectionnel.
50°/ Les mensonges de Macron

 

51°/ 15 ambassadeurs et hauts diplomates se sont rebellés au MAE (Ministère des Affaires Étrangères) pour dénoncer «LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE DE MACRON QUI PRÉSENTE UN DANGER POUR LA FRANCE ET SES RESSORTISSANTS».
Dans une démocratie normale, un tel chef d'État serait destitué

post de F. Asselineau


 

Dans cette liste n'apparait pas l'affaire Alstom car Macron n'était pas président, il était ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique sous le gouvernement Hollande, ce n'est donc pas un motif de destitution, il s'agit quand même d'un acte de haute trahison à propos de Général Electric (USA) qui a acquis les turbines françaises d'Alstom avec les complicités de Pécresse et Macron, Tatiano Ventose résume parfaitement cette affaire hallucinante de haute trahison !
L'affaire
Alstom est un énorme scandale d'Etat qui a abouti à la perte d'un fleuron national essentiel à notre indépendance stratégique. Dans cette histoire, tout y est : délits d'initiés, haute trahison, conflits d'intérêts, mensonges...  Ce fil twitter est un excellent résumé de ce scandale, qui pue la corruption et le chantage, et qui a conduit à la perte d'un joyau de l'industrie française au profit des États Unis.

Après l’avoir vendu aux US pour 600 millions d'euros, Macron rachète l’activité nucléaire de Alstom fin mai 2024 pour 1,2milliard. Sauf que les brevets et les exportations resteront sous contrôle US avec les royalties qui vont avec. On va payer aux US des droits pour une technologie 100% française !
https://x.com/arnoldschruof/status/1797920229126811968

Rtalstom

Conclusion : l'UPR rappelle que le déclenchement de l'article 68 de la Constitution n'est pas un vote immédiat pour ou contre la destitution du Président de la République. Il institue le lancement d'une procédure contradictoire, où le chef de l'État est requis de venir s'expliquer devant une Haute Cour constituée de parlementaires sur les « motifs susceptibles de caractériser un manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat ». Dans le cas où 58 députés ou 35 sénateurs voteraient pour le déclenchement de l’article 68, ils devraient produire une liste de ces « motifs susceptibles de caractériser un manquement » pouvant s’inspirer de celle que l’UPR produit ici. Leur vote aurait pour objectif de convaincre au moins 2/3 de leurs collègues d’instituer la Haute Cour afin d’interroger M. Macron sur les raisons des manquements observés, libre ensuite aux membres de la Haute Cour de juger en conscience s'ils votent pour ou contre la destitution. Dans le cas où il ne se trouverait même pas 58 députés ou 35 sénateurs pour voter en faveur du déclenchement de l'article 68, cela signifierait que la quasi-totalité des parlementaires estiment que toutes les violations à la Constitution commises par M. Macron énumérées dans la liste ci-dessus – de même que les possibles malversations financières et entraves à la justice - peuvent être balayées d'un revers de la main et ne méritent pas le moindre examen par la représentation nationale. En d’autres termes, cela signifierait que l'intéressé aurait toute licence pour les poursuivre, sans rendre le moindre compte à quiconque, et notamment pas à la représentation nationale. censées représenter, à trahir l'esprit de la démocratie et de la République, à vider de substance l'article 68 lui-même, et à donner par avance un blanc-seing à tout chef d'État français ultérieur pour contrevenir aux mêmes articles de la Constitution, ou à d'autres. 
Alors que la France fait face à un profond soulèvement populaire, et qu’il existe une immense défiance du peuple français vis-à-vis de sa classe politique, le refus ainsi opposé à la demande de l’UPR constituerait un signal d’une extrême gravité. Cela prouverait qu’il n’existe plus de réelle opposition au pouvoir en place, ni de réel contre-pouvoir, et qu’un président de la République, une fois élu, aurait les mains libres pour faire ce qui lui chante pendant 5 ans en piétinant un grand nombre d’articles essentiels de notre Constitution. À quoi servirait alors la Constitution ? Cela prouverait qu’il existe en France une crise exceptionnellement grave de la représentativité et une inconscience coupable de la classe politique dirigeante. Car dans aucune autre grande démocratie, la représentation nationale ne se montrerait aussi insouciante et inactive devant à la violation grave et répétée d'une pareille avalanche d'articles constitutionnels par le chef de l'exécutif. Les exemples des récentes procédures de destitution engagées au Brésil, en Corée du sud et aux États-Unis d'Amérique – avec la destitution ou la démission de 3 des 5 Présidents visés - sont là pour le prouver. On remarquera qu’il serait tout spécialement incompréhensible que tous ceux qui dénoncent les « dérives monarchiques » de la Cinquième République - et qui prônent l’instauration d’une « Sixième République » pour lutter prétendument contre ces dérives -, se refusent à lancer la procédure prévue par l'article 68 que leur offre la Constitution de la Cinquième République, procédure qui permet justement d'empêcher le Président de la République d'exercer ces dérives monarchiques. Cette inertie des assemblées face aux menées inconstitutionnelles du chef de l'exécutif reviendrait à trahir la confiance du peuple qu'elles sont censées représenter, à trahir l'esprit de la démocratie et de la République, à vider de substance l'article 68 lui-même, et à donner par avance un blanc-seing à tout chef d'État français ultérieur pour contrevenir aux mêmes articles de la Constitution, ou à d'autres.

Voici le modèle de lettre type (version .pdf) que vous pouvez envoyer à votre député (mais pas seulement, à d'autres députés aussi), version word si vous voulez la personnaliser.

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Dossier de destitution rédigé par François Asselineau et complété par Patrice Cali suite aux tweets, articles ou vidéos de François Asselineau et d’autres dont toutes les sources sont citées.